Thème : Inégalités

A votre disposition, toutes nos publications sur ce thème.

Au cœur du film « La chambre vide » : le combat d’une mère dont le fils est mort en Syrie moins de 4 mois après son départ. Guerre inédite, la radicalisation est une terrible réalité face à laquelle de nombreux parents restent démunis et se heurtent à des murs au niveau administratif, juridique et politique quand ils ne font pas eux-mêmes l’objet de menaces, de surveillance ou de poursuites.

Comment les femmes trouvent-elles leur place dans « un art qui n’est pas pour les filles » ?  Ce n’est pas tâche aisée : ce monde de l’art de rue est habituellement masculin et cette forme d’art est encore stigmatisée comme vandalisme dans l’esprit du grand public. Et sanctionnée comme telle par la loi.

La tendance est d’imaginer un homme encapuchonné taguer les rames de métro la nuit, plutôt qu’une femme. Pourquoi ? Parce qu’une femme est censée courir moins vite si elle se fait surprendre ? Parce que l’action dans l’espace public, et a fortiori la rébellion, appartient aux hommes là où les femmes devraient rester sages, mesurées, voire géographiquement limitées à l’espace familial ?

Quelles opportunités les citoyen.ne.s ont-ils et elles de s’approprier l’aménagement de leur territoire selon leurs besoins, dans un objectif de solidarité, de justice et d’égalité ? Quelle est la place des femmes dans l’urbanisme ? Les déterminants de la santé sont-ils pris en compte dans le développement urbanistique ? Les problématiques qui touchent les personnes les plus vulnérables sont-elles visibles, a fortiori à Ottignies-Louvain-la-Neuve, commune relativement privilégiée économiquement ?

Quelques questionnements abordés avec la Plateforme citoyenne d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, la Commission Consultative de l’Aménagement du Territoire et le Collectif Halé!

Retrouvez ici les capsules Radio 27 en images illustrant quelques initiatives citoyennes porteuses (une dizaine a été réalisée par nos soins) !

Cliquez ici

« Semons des possibles » ou comment une Coordination d’associations a voulu mettre en avant dans le Brabant wallon ce qui existe comme initiatives citoyennes émergentes de tous types, et d’autant plus mises en exergue avec la sortie du film « Demain ».

Lire l’analyse

Les initiatives, le plus souvent localisées, font leur part colibri, en tentant de faire ce qu’elles peuvent là où elles sont. Même si l’on peut en voir les limites, les défis et les contradictions, ce mouvement émergent, nommé couramment aujourd’hui la Transition, est un changement de cap, un passage, une résilience, une mutation.

Les pratiques se glissent dans les interstices et présentent une vision du monde où la coopération prime. Les acteurs et actrices se veulent en dehors des conflits pour imprimer un changement. Leur imaginaire apolitique, lisse et ambigu, participe-t-il involontairement à l’entreprise générale de dépolitisation de la société qui anesthésie le débat démocratique et rend improbable toute perspective de construction d’une alternative politique véritable ?

« Semons des possibles » ou comment mettre en avant – dans le Brabant wallon en particulier – ce qui existe comme initiatives citoyennes émergentes de tous types, et d’autant plus mises en exergue avec la sortie du film « Demain ».

Comment faire connaître les initiatives citoyennes au grand public, les faire se connaître entre elles, tisser des liens, développer des outils communs, se construire des causes communes, ainsi que sortir du clivage entre associatif institué (salariat) et initiatives citoyennes (bénévoles) ?

La problématique de la prostitution étudiante a refait surface suite à la campagne publicitaire déclenchée fin septembre 2017 : « Hey les étudiantes ! Améliorez votre style de vie, sortez avec un sugar daddy » proposant aux étudiantes de rencontrer sur Internet un « daddy », un homme mûr, fortuné et intéressé par la compagnie de jeunes femmes.

Quand une affiche montrant une jeune femme dénudée, une « sugar baby », se dévoiler aux alentours de l’ULB, le public s’agite, la question des droits humains est posée, on réclame de dissimuler cette publicité à l’abri des regards. Elle rappelle soudain à la population que oui, des étudiantes qui se prostituent, ça existe. En effet, on estime que plus de 6000 étudiantes belges sont des « sugar babies », si on en croit le site de rencontre spécialisé RichMeetBeautiful.

Les femmes sont les premières touchées par la crise écologique, et ce sont aussi elles qui sont les premières sur le front des luttes écologiques. Leur action illustre comment transformer les liens subis entre femmes et nature en outils de lutte et d’émancipation.

Les combats anti-nucléaires aux Etats-Unis ont parfaitement illustré le lien occidental entre les femmes et l’écologie en ce que les femmes ont inventé de nouvelles formes d’actions directes collectives non-violentes.

Même si, au 21 siècle, la maternité n’est plus, techniquement, une étape obligée de la vie des femmes, force est de constater qu’une majorité de femmes auront au moins un.e enfant au cours de leur vie. Nous ne nous arrêterons pas ici sur les raisons, mais davantage sur les conséquences. Les témoignages des femmes autant que la littérature actuelle autour de cette étape de vie reflètent combien la maternité est une fracture dans le parcours de vie des femmes.

La contrainte monogame est-elle simplement une histoire de tradition ? Ou bien est-elle un autre moyen de contrôler le corps et la sexualité des femmes ? Défendre les relations polyamoureuses égalitaires, c’est rejeter l’idée d’une propriété de l’homme sur le corps de la femme et proposer une remise en cause des rôles sexués et des attentes genrées.

corps ecrits asbl louvain-la-neuve belgique

Corps écrits asbl
Siège social et équipe animation
Place Galilée, 6
1348 Louvain-la-Neuve, Belgique
Tél : +32 (0)10 47 28 61

Secrétariat
Sentier du Goria, 8
1348 Louvain-la-Neuve, Belgique
Tél : +32 (0)10 47 42 25

Email : info[at]corps-ecrits.be

Envie d’écrire ? Envie d’agir ?
Envie d’écrire autour d’une de nos thématiques ? De participer à l’élaboration de nos actions ? N’hésitez pas à prendre contact avec nous !

Suivez-nous sur Facebook !