Thème : Care

A votre disposition, toutes nos publications sur ce thème.

Au sein même du foyer, le confinement aura-t-il déconstruit les habitudes genrées liées au care, aux tâches domestiques et à la charge mentale ? Loin d’avoir allégé celle-ci, même s’il y a bien sûr des exceptions, le confinement a d’autant plus accentué la charge émotionnelle des femmes. On attend d’elles qu’elles assurent le bien-être émotionnel de toute la famille. Ce sont elles qui réconfortent, qui rassurent, qui soignent, qui font le lien entre les générations.

Par ailleurs, en confinement, les femmes sont-elles débarrassées des regards qui se posent sur leurs corps ? Si certaines femmes sont soulagées, d’autres maintiennent leur routine, voire l’augmentent … Peut-être est-ce l’occasion pour les femmes de nouer une relation plus authentique à leur corps et à se le réapproprier ?

Pendant que la moitié de la planète est en confinement à domicile, l’autre moitié travaille pour satisfaire les besoins élémentaires de la population, et en première ligne : les femmes ! Autant de métiers invisibles et dévalorisés dont on semble découvrir l’importance vitale dans cette crise sans pour autant assurer la sécurité de celles et ceux qui les exercent. Il est indispensable que tous ces métiers puissent être revalorisés et que les systèmes dans leur ensemble puissent être repensés. Puisque ce qui était présenté comme impossible devient possible dès lors que l’urgence le réclame !

La place n’était pas vide

Le samedi 28 septembre à 12h45
Dans le cadre du festival MAINTENANT !

“La place n’était pas vide” – Regards critiques sur les pratiques médicales envers les femmes et chemins de libération : la conférence gesticulée de Catherine Markstein.

La pratique médicale s’est toujours assurée, en complicité et collusion avec le pouvoir politique et religieux, de la surveillance et du contrôle des différents cycles de vie des femmes et des différents temps de la reproduction.

A partir d’expériences et trajectoires de vie de femmes, j’élucide cette histoire de colonisation et de dépossession des savoirs et compétences propres des femmes concernant leurs corps, leur santé, leurs sexualités. Je raconte comment j’ai été confrontée à une pratique médicale normative et autoritaire au cours ma vie de femme et de médecin, puis comment j’ai connu le Mouvement pour la Santé des Femmes qui a développé une pensée et une pratique dé-professionnalisée, participative et collective de la santé.

Et aujourd’hui ? Comment nous réapproprier ces savoirs, créer et réinventer une nouvelle culture de transmission en matière de santé entre femmes ? Comment rendre participative la pratique médicale et nous familiariser avec une approche collective qui est celle de l’Auto-santé ?
Chantons et dansons sur ces chemins de libération…
Militer, c’est bon pour la santé !

Corps écrits – Femmes et Santé.

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A Louvain-la-Neuve (Grand-Place), dans le cadre du

Festival MAINTENANT!

Le 27 et le 28 septembre : Corps écrits y participe !

Infos générales

Le vendredi 27 septembre à 11h
« Transitionneur.e, toi-même ! »
Tous les chemins mènent-ils à la Transition ?

En collaboration avec Habitat et Participation, la MDD et Rencontre des Continents

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Le samedi 28 septembre à 12h45

« La place n’était pas vide »
Regards critiques sur les pratiques médicales envers les femmes et chemins de libération :
la conférence gesticulée de Catherine Markstein.

Plus d’infos

+ 14h15 : Un atelier pour découvrir l’auto-santé (suite à la conférence)

Plus d’infos

Face à l’arrivée massive de migrant.e.s en Europe pour laquelle les réponses politiques manquent cruellement, des citoyennes principalement font preuve de solidarité et  s’engagent à héberger les migrant.e.s, de manière régulière ou ponctuelle. Pourquoi les femmes sont-elles moteur de ce nouvel engagement ?

La place des femmes issues de l’immigration était au cœur de la 4e édition du projet « La paix, ça commence tout de suite ! », mené par les asbl Atoutage et Entr’âges. Ayant un certain recul par rapport à leur propre histoire, les femmes « témoins » ont pu se livrer en toute confiance au groupe, et ensuite s’adresser aux plus jeunes lors de rencontres intergénérationnelles, autour des sujets aussi divers que leurs premières impressions, le mariage, la figure parentale, les deux cultures auxquelles elles appartiennent, leur place en tant que femme, leur engagement associatif ou politique.

Dans le cadre de ce projet initié et porté par Atoutage et Entr’âges, les femmes témoins deviennent pour un temps des passeuse.s de mémoire : elles renouent ainsi avec les traces de leur passé. Avec l’aide des animatrices du projet, elles trient, choisissent, mettent en avant et en forme les souvenirs qu’elles souhaitent partager aux plus jeunes générations.

C’est avec des étoiles dans les yeux que les jeunes écoutent les parcours de ces femmes et reconnaissent certains aspects de leur vie, de la vie de leurs parents, ou de leurs difficultés.

Sur base d’une recherche réalisée par la Plateforme pour Promouvoir la Santé des Femmes.

Malgré les évolutions historiques, nous constatons que les femmes continuent à être assignées au rôle reproductif, que ce soit par des injonctions répétées à la maternité ou par les attentes récurrentes de la société à ce qu’elles prennent soin des autres.

Les femmes sont ainsi confrontées à des injonctions paradoxales autour de la maternité : encouragées par des représentations idéalisées d’une part et dévalorisées socialement d’autre part, du fait de l’impossibilité de pouvoir se consacrer entièrement à un projet personnel ou professionnel à partir du moment où elles ont des enfants.

Même si, au 21 siècle, la maternité n’est plus, techniquement, une étape obligée de la vie des femmes, force est de constater qu’une majorité de femmes auront au moins un.e enfant au cours de leur vie. Nous ne nous arrêterons pas ici sur les raisons, mais davantage sur les conséquences. Les témoignages des femmes autant que la littérature actuelle autour de cette étape de vie reflètent combien la maternité est une fracture dans le parcours de vie des femmes.

Depuis une dizaine d’années, une littérature s’est développée autour du malaise et de l’épuisement physique et mental des mères. Nous souhaitons nous arrêter un peu sur la théorie du burn out pour comprendre l’emploi nouveau de ce terme, de plus en plus médiatisé, et même passé très vite du burn out maternel au burn out parental, comme une volonté de neutraliser, gommer les différences d’impact de l’entrée dans la parentalité pour un homme ou une femme dans un contexte socio-culturel donné.

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