Thème : Féminismes

A votre disposition, toutes nos publications sur ce thème.

Créons un espace d’échanges, entre femmes et entre générations, et de pratiques autour de la santé sexuelle et reproductive pour favoriser notre auto-détermination, réinventer ensemble une culture de la transmission et valoriser nos ressources personnelles.

à la Maison de l’Enfance, de la Famille et de la Santé
Rue de la Sapinière 10 à Ottignies-Louvain-la-Neuve

 

Les vendredis de 19h à 22h et les samedis de 14h à 18h :

18 janvier : La santé de notre périnée et le yoga – 1
14 février : Revisitons notre anatomie avec plaisir !
29 février : Nos menstruations
13 mars : Santé et représentations de nos seins
28 mars : La santé de notre périnée et les œufs de yoni – 2
24 avril : Le sommeil et ses effets sur la santé
9 mai : Contraceptions, quels effets, quels choix ?
15 mai : Auto-examen gynécologique
6 juin : Quid du plaisir ?

Inscriptions nécessaires : fredou.braun[at]corps-ecrits.be
pour chaque atelier de votre choix ou au cycle entier.
Prix libre

Le slam est un moyen de dire sa révolte et de la faire partager, de la poésie écrite pour être dite. Ecouter les autres slamer, c’est aussi découvrir une idée à laquelle on n’avait pas pensé, un sujet auquel on n’avait pas réfléchi. La technique rencontre un énorme succès auprès des femmes, jeunes et moins jeunes. Plus besoin d’être poétesse avérée ou comédienne chevronnée pour oser s’exprimer, seule suffit l’authenticité, l’émotion qui fait vibrer. Il suffit de raconter, de se raconter. « On ne s’excuse de rien » souligne Lisette Lombé. Les slameuses portent des combats féministes, font entendre la voix des femmes.

Le film « La vie d’une petite culotte et de celles qui la fabriquent » fait découvrir les destins croisés de femmes dans l’ombre des filières des productions textiles. Un processus de fabrication qui symbolise à lui seul les mécanismes grippés de la mondialisation capitaliste. La rotation des produits étant extrêmement rapide, le gros de l’industrie de la confection a quitté les pays occidentaux pour s’installer dans des pays à bas salaires, moins regardants sur les normes sociales, fiscales ou environnementales. L’essentiel du budget est quant à lui consacré à la conception et la vente (entendez le marketing !). Aucune marque de vêtements n’intègre le montant d’un salaire vital dans le prix qu’elle paie à ses fournisseurs. Pour lutter contre la précarisation, il s’agit d’abord de renforcer les travailleuses pour qu’elles puissent défendre leurs droits.

Nous recherchons, de manière légitime somme toute, des biens de consommation à bas prix, en ignorant parfois sciemment leurs origines. L’étiquette n’est pas nécessairement d’une grande aide puisque les firmes déguisent souvent la provenance de leurs produits. En réalité, aucune firme européenne, et surtout aucune petite entreprise ou atelier, ne peut concurrencer les produits bons marchés conçus à travers la chaîne d’exploitation des travailleuses. Une note d’espoir : les comportements évoluent et redonner une deuxième vie à des vêtements devient monnaie courante aujourd’hui.

Face à l’arrivée massive de migrant.e.s en Europe pour laquelle les réponses politiques manquent cruellement, des citoyennes principalement font preuve de solidarité et  s’engagent à héberger les migrant.e.s, de manière régulière ou ponctuelle. Pourquoi les femmes sont-elles moteur de ce nouvel engagement ?

Avec les années, le clitoris se fraye un chemin dans l’espace public et dans nos têtes, et aussi dans les manuels scolaires, les ouvrages médicaux ou sur les réseaux sociaux. Le bouton d’amour, comme certains aiment le surnommer, n’est pas qu’un simple bouton : il est enfin représenté dans sa taille réelle et avec sa forme correcte. Devenu outil politique pour les militantes féministes, le clitoris s’avère être une précieuse arme de réappropriation du corps et de la sexualité des femmes.

Au cœur des enjeux : les déchets nucléaires. Enfouir les déchets, c’est aussi enfouir la mémoire. Ceux-ci résisteront au temps et resteront dangereux pour notre santé et notre environnement pendant 100.000 ans ! Certaines luttes citoyennes s’essoufflent, les pratiques féministes peuvent sans doute renouveler la résistance, en cela qu’elles interpellent les logiques internes d’oppression.

La place n’était pas vide

Le samedi 28 septembre à 12h45
Dans le cadre du festival MAINTENANT !

“La place n’était pas vide” – Regards critiques sur les pratiques médicales envers les femmes et chemins de libération : la conférence gesticulée de Catherine Markstein.

La pratique médicale s’est toujours assurée, en complicité et collusion avec le pouvoir politique et religieux, de la surveillance et du contrôle des différents cycles de vie des femmes et des différents temps de la reproduction.

A partir d’expériences et trajectoires de vie de femmes, j’élucide cette histoire de colonisation et de dépossession des savoirs et compétences propres des femmes concernant leurs corps, leur santé, leurs sexualités. Je raconte comment j’ai été confrontée à une pratique médicale normative et autoritaire au cours ma vie de femme et de médecin, puis comment j’ai connu le Mouvement pour la Santé des Femmes qui a développé une pensée et une pratique dé-professionnalisée, participative et collective de la santé.

Et aujourd’hui ? Comment nous réapproprier ces savoirs, créer et réinventer une nouvelle culture de transmission en matière de santé entre femmes ? Comment rendre participative la pratique médicale et nous familiariser avec une approche collective qui est celle de l’Auto-santé ?
Chantons et dansons sur ces chemins de libération…
Militer, c’est bon pour la santé !

Corps écrits – Femmes et Santé.

Plus d’infos
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A Louvain-la-Neuve (Grand-Place), dans le cadre du

Festival MAINTENANT!

Le 27 et le 28 septembre : Corps écrits y participe !

Infos générales

Le vendredi 27 septembre à 11h
« Transitionneur.e, toi-même ! »
Tous les chemins mènent-ils à la Transition ?

En collaboration avec Habitat et Participation, la MDD et Rencontre des Continents

Plus d’infos – Facebook

Le samedi 28 septembre à 12h45

« La place n’était pas vide »
Regards critiques sur les pratiques médicales envers les femmes et chemins de libération :
la conférence gesticulée de Catherine Markstein.

Plus d’infos

+ 14h15 : Un atelier pour découvrir l’auto-santé (suite à la conférence)

Plus d’infos

RAMENE TA CULOTTE FEST

Allée du Kaai, avenue du Port 53, 1000 Bruxelles

Le 26 septembre : Corps écrits anime un atelier auto-santé !
Vulve, périnée, clitoris, seins : revisitons notre anatomie avec plaisir !

Redécouvrons et réapproprions-nous l’intimité de nos corps et de nos cycles, notre santé et notre sexualité : échanges, dessins … et auto-examen gynécologique pour celles qui le souhaitent !

10h-12h30 : Projection d’un film et discussion
13h30-17h30 : Atelier
19h-22h : Théâtre “Speculums” et discussion
Table d’hôtes à prix libre

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Corps écrits asbl
Siège social et équipe animation
Place Galilée, 6
1348 Louvain-la-Neuve, Belgique
Tél : +32 (0)10 47 28 61

Secrétariat
Sentier du Goria, 8
1348 Louvain-la-Neuve, Belgique
Tél : +32 (0)10 47 42 25

Email : info[at]corps-ecrits.be

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