Thème : Féminismes

A votre disposition, toutes nos publications sur ce thème.

Pour patienter jusqu’à novembre et le retour de « Féministe Toi-Même ! » dans le monde réel, on vous propose cette fois un concours de nouvelles sur le thème de la saison à PointCulture : « Tout peut changer ! ».

À la maison, au boulot, à la piscine, dans les transports, sur les plateaux télés, où vous voulez : tout peut changer. Alors, faites-vous plaisir : bousculez nos imaginaires en nous concoctant des histoires courtes, ravigotantes, drôles ou féroces, des utopies positives, féministes, et qui nous changent (de) la vie !

Cette année, l’autrice Myriam Leroy nous fait l’honneur d’être la marraine du concours et présidera le jury.

Et, en plus des prix habituels (bon d’achat chez Tulitu, pass à PointCulture, abonnement à Axelle magazine), la nouvelle préférée du jury sera publiée dans Axelle magazine !

À vos claviers, à vos stylos ou à vos plumes !

Envoyez votre texte (de 8500 à 9500 signes) avant le 1 novembre, minuit, à

vlacroix@centrelibrex.be

ou

Véronique Lacroix/Centre Librex
66 rue Coenraets
1060 Bruxelles

Plus d’infos ? Télécharger le règlement en PDF

Le festival « Féministe Toi-Même ! » est organisé avec le soutien de l’échevinat de l’Égalité des chances de la Ville de Bruxelles et la Cellule Equals.be de la Région Bruxelles-Capitale

Le confinement nous a obligé à supprimer certains de nos projets, et a permis d’en créer d’autres. La réalisation d’un podcast par le Réseau wallon pour la Santé des femmes, suite à une récolte de témoignages, par téléphone ou via le net, nous a donné la possibilité de relayer des situations personnelles qui ont toutes en commun de rendre visibles des dimensions de la vie qui affectent particulièrement les femmes et qui sont à comprendre dans des rapports sociaux inégaux, notamment en termes de genre.

Le fait de nous retrouver, même virtuellement, autour d’un projet commun et de donner du temps à des femmes de mettre des mots sur ce qu’elles vivaient et sur leurs émotions, a déjà donné du sens à notre démarche.

Malgré la « révolution sexuelle »  et une nouvelle vague du féminisme qui met en lumière le clitoris comme nouvel étendard, le plaisir féminin semble rester une difficulté pour plus d’une femme. Le corps des femmes et leur possibilité de jouir librement seraient peut-être plus entravés qu’on nous le laisserait croire ?

 

Instagram est le réseau social le plus utilisé chez les jeunes, et pour cause, différents comptes sensibilisent, transmettent, diffusent, témoignent sur des sujets aussi divers que tabous dans la société actuelle. Les jeunes y trouvent des messages qui leur parlent et s’y retrouvent. Une nouvelle manière de s’engager ?

La prostitution repose-t-elle sur un véritable consentement ou est-elle le résultat d’une domination économique et patriarcale ? Sur quoi nos représentations collectives sont-elles fondées ? Pour protéger les femmes, faut-il l’abolir ou donner plus de droits à celles qui l’exercent ? Les militant·es abolitionnistes voient la prostitution comme une violence en soi sur le corps des femmes, tandis que certaines personnes prostituées se reconnaissent comme des travailleur·ses du sexe et revendiquent une réglementation de travail.

Au sein même du foyer, le confinement aura-t-il déconstruit les habitudes genrées liées au care, aux tâches domestiques et à la charge mentale ? Loin d’avoir allégé celle-ci, même s’il y a bien sûr des exceptions, le confinement a d’autant plus accentué la charge émotionnelle des femmes. On attend d’elles qu’elles assurent le bien-être émotionnel de toute la famille. Ce sont elles qui réconfortent, qui rassurent, qui soignent, qui font le lien entre les générations.

Par ailleurs, en confinement, les femmes sont-elles débarrassées des regards qui se posent sur leurs corps ? Si certaines femmes sont soulagées, d’autres maintiennent leur routine, voire l’augmentent … Peut-être est-ce l’occasion pour les femmes de nouer une relation plus authentique à leur corps et à se le réapproprier ?

Créons un espace d’échanges, entre femmes et entre générations, et de pratiques autour de la santé sexuelle et reproductive pour favoriser notre auto-détermination, réinventer ensemble une culture de la transmission et valoriser nos ressources personnelles.

à la Maison de l’Enfance, de la Famille et de la Santé
Rue de la Sapinière 10 à Ottignies-Louvain-la-Neuve

 

Les vendredis de 19h à 22h et les samedis de 14h à 18h :

18 janvier : La santé de notre périnée et le yoga – 1
14 février : Revisitons notre anatomie avec plaisir !
29 février : Nos menstruations
20 mars : Santé et représentations de nos seins (annulé)
28 mars : La santé de notre périnée et les œufs de yoni – 2 (annulé)
24 avril : Le sommeil et ses effets sur la santé (annulé)
9 mai : Contraceptions, quels effets, quels choix ? (annulé)
15 mai : Auto-examen gynécologique (annulé)
6 juin : Quid du plaisir ? (annulé)

Inscriptions nécessaires : fredou.braun[at]corps-ecrits.be
pour chaque atelier de votre choix ou au cycle entier.
Prix libre

Le slam est un moyen de dire sa révolte et de la faire partager, de la poésie écrite pour être dite. Ecouter les autres slamer, c’est aussi découvrir une idée à laquelle on n’avait pas pensé, un sujet auquel on n’avait pas réfléchi. La technique rencontre un énorme succès auprès des femmes, jeunes et moins jeunes. Plus besoin d’être poétesse avérée ou comédienne chevronnée pour oser s’exprimer, seule suffit l’authenticité, l’émotion qui fait vibrer. Il suffit de raconter, de se raconter. « On ne s’excuse de rien » souligne Lisette Lombé. Les slameuses portent des combats féministes, font entendre la voix des femmes.

corps ecrits asbl louvain-la-neuve belgique

Corps écrits asbl
Siège social et équipe animation
Place Galilée, 6
1348 Louvain-la-Neuve, Belgique
Tél : +32 (0)10 47 28 61

Email : info[at]corps-ecrits.be

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