Thème : Féminismes

A votre disposition, toutes nos publications sur ce thème.

Malgré la « révolution sexuelle »  et une nouvelle vague du féminisme qui met en lumière le clitoris comme nouvel étendard, le plaisir féminin semble rester une difficulté pour plus d’une femme. Le corps des femmes et leur possibilité de jouir librement seraient peut-être plus entravés qu’on nous le laisserait croire ?

 

Instagram est le réseau social le plus utilisé chez les jeunes, et pour cause, différents comptes sensibilisent, transmettent, diffusent, témoignent sur des sujets aussi divers que tabous dans la société actuelle. Les jeunes y trouvent des messages qui leur parlent et s’y retrouvent. Une nouvelle manière de s’engager ?

La prostitution repose-t-elle sur un véritable consentement ou est-elle le résultat d’une domination économique et patriarcale ? Sur quoi nos représentations collectives sont-elles fondées ? Pour protéger les femmes, faut-il l’abolir ou donner plus de droits à celles qui l’exercent ? Les militant·es abolitionnistes voient la prostitution comme une violence en soi sur le corps des femmes, tandis que certaines personnes prostituées se reconnaissent comme des travailleur·ses du sexe et revendiquent une réglementation de travail.

Au sein même du foyer, le confinement aura-t-il déconstruit les habitudes genrées liées au care, aux tâches domestiques et à la charge mentale ? Loin d’avoir allégé celle-ci, même s’il y a bien sûr des exceptions, le confinement a d’autant plus accentué la charge émotionnelle des femmes. On attend d’elles qu’elles assurent le bien-être émotionnel de toute la famille. Ce sont elles qui réconfortent, qui rassurent, qui soignent, qui font le lien entre les générations.

Par ailleurs, en confinement, les femmes sont-elles débarrassées des regards qui se posent sur leurs corps ? Si certaines femmes sont soulagées, d’autres maintiennent leur routine, voire l’augmentent … Peut-être est-ce l’occasion pour les femmes de nouer une relation plus authentique à leur corps et à se le réapproprier ?

Créons un espace d’échanges, entre femmes et entre générations, et de pratiques autour de la santé sexuelle et reproductive pour favoriser notre auto-détermination, réinventer ensemble une culture de la transmission et valoriser nos ressources personnelles.

à la Maison de l’Enfance, de la Famille et de la Santé
Rue de la Sapinière 10 à Ottignies-Louvain-la-Neuve

 

Les vendredis de 19h à 22h et les samedis de 14h à 18h :

18 janvier : La santé de notre périnée et le yoga – 1
14 février : Revisitons notre anatomie avec plaisir !
29 février : Nos menstruations
20 mars : Santé et représentations de nos seins (annulé)
28 mars : La santé de notre périnée et les œufs de yoni – 2 (annulé)
24 avril : Le sommeil et ses effets sur la santé (annulé)
9 mai : Contraceptions, quels effets, quels choix ? (annulé)
15 mai : Auto-examen gynécologique (annulé)
6 juin : Quid du plaisir ? (annulé)

Inscriptions nécessaires : fredou.braun[at]corps-ecrits.be
pour chaque atelier de votre choix ou au cycle entier.
Prix libre

Le slam est un moyen de dire sa révolte et de la faire partager, de la poésie écrite pour être dite. Ecouter les autres slamer, c’est aussi découvrir une idée à laquelle on n’avait pas pensé, un sujet auquel on n’avait pas réfléchi. La technique rencontre un énorme succès auprès des femmes, jeunes et moins jeunes. Plus besoin d’être poétesse avérée ou comédienne chevronnée pour oser s’exprimer, seule suffit l’authenticité, l’émotion qui fait vibrer. Il suffit de raconter, de se raconter. « On ne s’excuse de rien » souligne Lisette Lombé. Les slameuses portent des combats féministes, font entendre la voix des femmes.

Le film « La vie d’une petite culotte et de celles qui la fabriquent » fait découvrir les destins croisés de femmes dans l’ombre des filières des productions textiles. Un processus de fabrication qui symbolise à lui seul les mécanismes grippés de la mondialisation capitaliste. La rotation des produits étant extrêmement rapide, le gros de l’industrie de la confection a quitté les pays occidentaux pour s’installer dans des pays à bas salaires, moins regardants sur les normes sociales, fiscales ou environnementales. L’essentiel du budget est quant à lui consacré à la conception et la vente (entendez le marketing !). Aucune marque de vêtements n’intègre le montant d’un salaire vital dans le prix qu’elle paie à ses fournisseurs. Pour lutter contre la précarisation, il s’agit d’abord de renforcer les travailleuses pour qu’elles puissent défendre leurs droits.

Nous recherchons, de manière légitime somme toute, des biens de consommation à bas prix, en ignorant parfois sciemment leurs origines. L’étiquette n’est pas nécessairement d’une grande aide puisque les firmes déguisent souvent la provenance de leurs produits. En réalité, aucune firme européenne, et surtout aucune petite entreprise ou atelier, ne peut concurrencer les produits bons marchés conçus à travers la chaîne d’exploitation des travailleuses. Une note d’espoir : les comportements évoluent et redonner une deuxième vie à des vêtements devient monnaie courante aujourd’hui.

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