Thème : Migrations

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Le film « La vie d’une petite culotte et de celles qui la fabriquent » fait découvrir les destins croisés de femmes dans l’ombre des filières des productions textiles. Un processus de fabrication qui symbolise à lui seul les mécanismes grippés de la mondialisation capitaliste. La rotation des produits étant extrêmement rapide, le gros de l’industrie de la confection a quitté les pays occidentaux pour s’installer dans des pays à bas salaires, moins regardants sur les normes sociales, fiscales ou environnementales. L’essentiel du budget est quant à lui consacré à la conception et la vente (entendez le marketing !). Aucune marque de vêtements n’intègre le montant d’un salaire vital dans le prix qu’elle paie à ses fournisseurs. Pour lutter contre la précarisation, il s’agit d’abord de renforcer les travailleuses pour qu’elles puissent défendre leurs droits.

Nous recherchons, de manière légitime somme toute, des biens de consommation à bas prix, en ignorant parfois sciemment leurs origines. L’étiquette n’est pas nécessairement d’une grande aide puisque les firmes déguisent souvent la provenance de leurs produits. En réalité, aucune firme européenne, et surtout aucune petite entreprise ou atelier, ne peut concurrencer les produits bons marchés conçus à travers la chaîne d’exploitation des travailleuses. Une note d’espoir : les comportements évoluent et redonner une deuxième vie à des vêtements devient monnaie courante aujourd’hui.

Face à l’arrivée massive de migrant.e.s en Europe pour laquelle les réponses politiques manquent cruellement, des citoyennes principalement font preuve de solidarité et  s’engagent à héberger les migrant.e.s, de manière régulière ou ponctuelle. Pourquoi les femmes sont-elles moteur de ce nouvel engagement ?

Si les violences envers les femmes sont partout dans la société, la tendance est aujourd’hui à les expliquer par une approche psychologique, individuelle, à les placer au niveau interpersonnel. Or ces violences ne sont pas disjointes, elles font partie d’un continuum inscrit dans la culture, dans le système de gestion de la société qui s’exprime à travers ses institutions. Détour par l’exemple migratoire en Amérique latine.

Au cœur du film « La chambre vide » : le combat d’une mère dont le fils est mort en Syrie moins de 4 mois après son départ. Guerre inédite, la radicalisation est une terrible réalité face à laquelle de nombreux parents restent démunis et se heurtent à des murs au niveau administratif, juridique et politique quand ils ne font pas eux-mêmes l’objet de menaces, de surveillance ou de poursuites.

Quelles opportunités les citoyen.ne.s ont-ils et elles de s’approprier l’aménagement de leur territoire selon leurs besoins, dans un objectif de solidarité, de justice et d’égalité ? Quelle est la place des femmes dans l’urbanisme ? Les déterminants de la santé sont-ils pris en compte dans le développement urbanistique ? Les problématiques qui touchent les personnes les plus vulnérables sont-elles visibles, a fortiori à Ottignies-Louvain-la-Neuve, commune relativement privilégiée économiquement ?

Quelques questionnements abordés avec la Plateforme citoyenne d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, la Commission Consultative de l’Aménagement du Territoire et le Collectif Halé!

La place des femmes issues de l’immigration était au cœur de la 4e édition du projet « La paix, ça commence tout de suite ! », mené par les asbl Atoutage et Entr’âges. Ayant un certain recul par rapport à leur propre histoire, les femmes « témoins » ont pu se livrer en toute confiance au groupe, et ensuite s’adresser aux plus jeunes lors de rencontres intergénérationnelles, autour des sujets aussi divers que leurs premières impressions, le mariage, la figure parentale, les deux cultures auxquelles elles appartiennent, leur place en tant que femme, leur engagement associatif ou politique.

Dans le cadre de ce projet initié et porté par Atoutage et Entr’âges, les femmes témoins deviennent pour un temps des passeuse.s de mémoire : elles renouent ainsi avec les traces de leur passé. Avec l’aide des animatrices du projet, elles trient, choisissent, mettent en avant et en forme les souvenirs qu’elles souhaitent partager aux plus jeunes générations.

C’est avec des étoiles dans les yeux que les jeunes écoutent les parcours de ces femmes et reconnaissent certains aspects de leur vie, de la vie de leurs parents, ou de leurs difficultés.

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