Thème : Genre

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Dans le cadre de Take Back The Night, le film “Les ongles rouges” et la discussion avec Vinciane Saliez, directrice de I.Care asbl, nous a permis d’approcher la réalité des femmes incarcérées en Belgique. Leurs besoins premiers et leurs spécificités de genre ne sont pas suffisamment pris en compte. Besoins en matière d’hygiène, de santé, de vie affective, de parentalité.

Des danseurs explorent le féminin en eux, entre humour et finesse, à travers des stéréotypes et des situations auxquelles les femmes sont confrontées (l’avortement, la harcèlement, etc.). Ils se déploient dans les milles et une nuances qui existent entre les genres et qui brouillent les pistes. Mais comment ne pas occulter l’oppression historique des femmes en voulant sortir de la binarité de genre ? En montrant ce à quoi les femmes ont été réduites pendant des siècles et en réhabilitant la figure des sorcières ?

La neutralité de genre dans la lutte contre les violences, question d’équité ?

« La loi, le travail, le mariage et la famille, la religion, l’art, l’enseignement… toutes les institutions de la société se construisent sur et par les inégalités de genre et les perpétuent. Qu’il s’agisse de la représentation politique, des revenus, de la propriété, de la distribution des tâches ménagères et des soins aux enfants au sein d’un ménage, de l’accès à l’espace public, du temps de parole dans des discussions […] Les violences n’ont pas lieu dans un vacuum, mais s’inscrivent dans cette structure sociale inégalitaire.
C’est pourquoi une gifle ou une insulte d’un homme envers une femme n’a pas la même fonction, signification ni conséquence qu’une gifle ou une insulte d’une femme envers un homme.
La présente étude explore ces différences de genre et cherche à comprendre les ressorts du discours de la neutralité de genre, ainsi que ses conséquences, afin de faciliter un positionnement féministe. »

La construction sociale de l’être humain est complexe et mouvante, tout comme le vocabulaire employé pour en parler. C’est pourquoi nous avons décidé d’écrire ce petit abécédaire à quatre mains, pour tenter de s’y retrouver entre sexe et genre, nature et culture…

Comment les femmes trouvent-elles leur place dans « un art qui n’est pas pour les filles » ?  Ce n’est pas tâche aisée : ce monde de l’art de rue est habituellement masculin et cette forme d’art est encore stigmatisée comme vandalisme dans l’esprit du grand public. Et sanctionnée comme telle par la loi.

La tendance est d’imaginer un homme encapuchonné taguer les rames de métro la nuit, plutôt qu’une femme. Pourquoi ? Parce qu’une femme est censée courir moins vite si elle se fait surprendre ? Parce que l’action dans l’espace public, et a fortiori la rébellion, appartient aux hommes là où les femmes devraient rester sages, mesurées, voire géographiquement limitées à l’espace familial ?

La place des femmes issues de l’immigration était au cœur de la 4e édition du projet « La paix, ça commence tout de suite ! », mené par les asbl Atoutage et Entr’âges. Ayant un certain recul par rapport à leur propre histoire, les femmes « témoins » ont pu se livrer en toute confiance au groupe, et ensuite s’adresser aux plus jeunes lors de rencontres intergénérationnelles, autour des sujets aussi divers que leurs premières impressions, le mariage, la figure parentale, les deux cultures auxquelles elles appartiennent, leur place en tant que femme, leur engagement associatif ou politique.

Dans le cadre de ce projet initié et porté par Atoutage et Entr’âges, les femmes témoins deviennent pour un temps des passeuse.s de mémoire : elles renouent ainsi avec les traces de leur passé. Avec l’aide des animatrices du projet, elles trient, choisissent, mettent en avant et en forme les souvenirs qu’elles souhaitent partager aux plus jeunes générations.

C’est avec des étoiles dans les yeux que les jeunes écoutent les parcours de ces femmes et reconnaissent certains aspects de leur vie, de la vie de leurs parents, ou de leurs difficultés.

Le 14 mars 2017, Chez Zelle, la Vitamine Z, le CEFA asbl et l’asbl Garance ont accueilli une trentaine d’animateurs et animatrices de différentes maisons de jeunes (MJ) du Brabant wallon pour un premier état des lieux sur les questions de genre en MJ.

Comment la question des tensions dans les rapports entre les sexes est-elle vécue et abordée sur le terrain tant par les jeunes que par les équipes d’animation ? Et quels outils proposer pour aborder et questionner les stéréotypes et les rapports de domination avec les jeunes, mais aussi avec les animateurs et animatrices ?

Même si, au 21 siècle, la maternité n’est plus, techniquement, une étape obligée de la vie des femmes, force est de constater qu’une majorité de femmes auront au moins un.e enfant au cours de leur vie. Nous ne nous arrêterons pas ici sur les raisons, mais davantage sur les conséquences. Les témoignages des femmes autant que la littérature actuelle autour de cette étape de vie reflètent combien la maternité est une fracture dans le parcours de vie des femmes.

Depuis une dizaine d’années, une littérature s’est développée autour du malaise et de l’épuisement physique et mental des mères. Nous souhaitons nous arrêter un peu sur la théorie du burn out pour comprendre l’emploi nouveau de ce terme, de plus en plus médiatisé, et même passé très vite du burn out maternel au burn out parental, comme une volonté de neutraliser, gommer les différences d’impact de l’entrée dans la parentalité pour un homme ou une femme dans un contexte socio-culturel donné.

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