Si étymologiquement, l’andropause est la fin (pause) de l’homme (andro), pas étonnant que cela fasse peur ! Alors que la ménopause arrive irrémédiablement chez toutes les femmes, l’andropause ne concerne en réalité que peu d’hommes …
Lorsque le diagnostic, par une prise de sang, marque une baisse notoire de testostérone, on parle alors d’andropause qui n’est d’ailleurs plus nommée comme telle au niveau médical, mais de déficit androgénique lié à l’âge (DALA), ou encore d’hypogonadisme masculin tardif.
La baisse naturelle de la testostérone avec l’âge passe souvent inaperçue, alors que les dysfonctionnements érectiles, dont la cause est parfois autre qu’hormonale, interpellent la plupart des hommes. Remonter dans l’histoire permet de se rendre compte que la baisse de vigueur sexuelle chez les hommes était déjà une préoccupation des médecins et des scientifiques.
Des traitements à l’acceptation, n’est-ce pas dès lors une transformation qui invite les hommes à se réinventer autrement, à mettre en place sexualité plus créative ?