Ca bouge chez nous et au-delà !

Cafés citoyens, ciné-débats, tables-rondes, ateliers...
Autant de moments partagés pour réfléchir et agir ensemble !

Suite à la journée du 8 mars 2021 et à la semaine féministe organisée par l’Angela Kot à Louvain-la-Neuve, nous souhaitons faire une pause et revenir 2 ans en arrière avec un ciné-débat en ligne… Où en sommes-nous aujourd’hui avec les conséquences que l’on sait de la crise sanitaire ?

Le jeudi 11 mars 2021

à 20h : un mot d’introduction et temps pour regarder le film “Les résistantes” (FR-NL – 26 min 39 sec – 2019)

à 20h30 : après avoir visionné le film, rejoignez-nous pour un temps de discussion

Si vous le souhaitez, vous pouvez visionner le film à l’avance via ce lien ci-dessous et nous rejoindre à 20h30 !

Merci de vous inscrire chez : fredou‧braun[at]corps-ecrits‧be et nous vous enverrons le lien zoom sur lequel vous connecter.

Le 8 mars 2019, c’était la première grève féministe mondiale. En Belgique, les actions ont été diverses : des milliers de femmes ont pris la rue pour dénoncer le sexisme et les violences du système patriarcal. Travailleuses, citoyennes, avec ou sans papiers, personnes LGBTQIA+, femmes racisées, étudiantes et tant d’autres ont voulu visibiliser leurs combats.

ZIN TV a voulu garder une trace de cette journée historique. Les actions et témoignages notamment des travailleuses du Delhaize, des conductrices de la Stib, des militantes iraniennes et des femmes victimes de violences nous mènent à entrevoir l’ampleur de cette grève !

Dans le cadre du Tour des Cafés – 2021

Le samedi 8 mai à 15h30 – Au Quatre Quarts – Rue Emile Henricot 61 – Court St Etienne

Les récits que les écoféministes s’approprient au fil du temps et à travers les continents déconstruisent notre rapport au système dominant. Comment repenser les pouvoirs et nos engagements à notre échelle ? Partageons nos imaginaires inspirants face à la crise sanitaire actuelle pour retrouver la joie collective ! Après un verre en terrasse, nous vous emmenons en balade dans la forêt !

 

Infos et réservations obligatoires : Stéphanie Merle 0476 47 25 97 – smerle@louvaincoopération.org

En partenariat avec Louvain Coopération, Le Monde selon les femmes et la Maison du Développement durable

Dans le cadre du Tour des Cafés – 2021

Le jeudi 4 mars à 19h30 – En ligne sur zoom 

En 2020, les femmes faisaient grève pour défendre leurs droits. La crise sanitaire a généré une augmentation des violences conjugales et intrafamiliales, des charges domestiques et mentales, une plus grande précarité de l’emploi, et bien d’autres inégalités qui ont eu un impact sur la vie des femmes. Les revendications de l’an passé sont-elles toujours d’actualité ? Et vous, qu’avez-vous envie de défendre pour la semaine des droits des femmes ?

Infos et réservations obligatoires : 0474 57 13 99 – antenne-wavre@viefeminine.be

En partenariat avec l’Angela Kot et Vie Féminine Brabant wallon

De février à mai 2021

La crise actuelle nous a toutes et tous bousculé‧es, dans notre façon de vivre,
notre façon de penser nos relations sociales, notre façon de travailler.
Venez exprimer vos ressentis, échanger vos réflexions, partager vos
questionnements dans les nombreux espaces-temps proposés
dans le Tour des cafés.

Toutes les infos : www.letourdescafes.be

Un projet du Centre culturel d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, co-organisé avec Corps écrits et la Maison du Développement durable, en partenariat et en collaboration avec une vingtaine d’associations locales ou autres collectifs.

Le montage image de notre film est terminé, une belle étape ! Il sortira dans le courant de l’année 2021, sa diffusion est prévue dans différents espaces, ce sera en fonction bien sûr des mesures sanitaires.

L’origine de ce projet ? Revenons sur nos pas … 

Depuis 2013, la maternité a constitué un fil rouge dans les activités de l’association et a pris des formes diverses : études, analyses, ciné-débats, tables-rondes, création théâtrale collective, processus de réflexion avec des citoyen·nes, interventions extérieures (Congrès international des recherches féministes dans la francophonie), actions propres et en partenariats.

Cette thématique et ses différents angles d’approche se trouvent à la croisée des droits reproductifs et sexuels et de la problématique du care.

Dans ce cadre, un projet a été mis sur pied autour des difficultés maternelles. Le premier élan est né d’une poignée de citoyennes, suite à un ciné-débat sur la thématique avec la projection du film L’étranger en moi, d’Emily Atef (2010). Elles furent portées par la volonté de se rassembler afin de discuter ensemble de cette  problématique du post-partum très mal comprise, plus large et plus nuancée qu’il n’y paraît. 

En partant de leurs propres expériences en tant que femmes et mères et de témoignages reçus en tant que professionnelles de la périnatalité, le constat était clair : il faut favoriser des espaces où les mères puissent s’exprimer, créer du lien, être sorties de l’isolement, lever les tabous sur la difficulté maternelle, sortir des schémas de mères épanouies et souriantes comme seule réalité.

Pendant deux ans, le groupe de citoyennes accompagné par l’équipe de Corps écrits a sillonné la Wallonie et Bruxelles à la rencontre des lieux, des outils, des services, etc. qui existent déjà et vers où les femmes peuvent aller pour se déposer, échanger, chercher du soutien et des soins. Nous sommes donc parties à la rencontre et à la recherche  des services sociaux, des équipes médicales, des initiatives citoyennes, etc. pour les rencontrer, saisir les enjeux de leur travail et répondre à nos différentes questions.

Beaucoup de réflexions sont nées de ces deux années de recherche participative 

« Dans nos sociétés occidentales, les besoins des femmes et des nouveau-nés suite à la naissance sont souvent éclipsés par l’attention portée à la grossesse et à l’accouchement. Pourtant, les trois premiers mois après la naissance (parfois appelé quatrième trimestre de la grossesse tant la fusion entre la mère et l’enfant peut être encore présente) constituent une période de transition critique pour les femmes et leur bébé, tant sur le plan physiologique, affectif, que psychologique et social. Souvent elles se retrouvent perdues avec un manque de cadre « contenant » et de repères identificatoires. Il y a une forme de banalisation « hormonale » du post-partum – du genre c’est normal elle est chiante quand elle a ses règles – c’est normal qu’elle pleure, cela lui passera. Les conseils les plus divers et les plus contradictoires sont donnés à profusion aux jeunes mères. L’absence de références faciliterait la dépression des jeunes mères en favorisant des attentes excessives envers elles-mêmes et en diminuant ainsi leur estime de soi. De plus, le soutien social dont elles disposent est souvent très réduit, du fait de l’érosion des solidarités. »

Cet extrait de notre étude Stigmatisation de la maternité dans une société néolibérale. Entre représentations idéalisées et dévalorisation sociale : quel(s) choix pour les femmes?, illustre parfaitement les constats qui ont traversé le groupe. À propos du contexte, vous pouvez le retrouver dans notre analyse publiée en 2016 sur notre démarche d’investigation et de réflexion.

Nous avons mis en lumière l’isolement et la charge mentale que la plupart des femmes devenues mères vivent, même entourées de leur famille. Jusqu’à l’épuisement, le burn out, la dépression post partum,… que certaines femmes peuvent rencontrer. Chacune bien entendu à sa manière, dans cette période de venue d’un enfant à la fois puissante et fragile.  Ce constat qui touche toutes les couches de la population nous a interpellées quant aux représentations véhiculées autour de la vulnérabilité des femmes devenues mères, tant sur le plan psycho-socio-médical que culturel.

Les difficultés maternelles se résument-elles à un problème psychologique individuel ? Tout se joue-t-il avant la naissance ? Et après ? Un accompagnement ou une meilleure information changent-ils les constats ? Est-ce une question de temps ou de protocole ? De structure ou de solidarité ?  Et si c’était logique d’être perdue, fragilisée, en apprentissage ? Que manque-t-il à notre société pour une expérience maternelle plus réjouissante ?  

Qu’en pensent les femmes elles-mêmes ?

De cette dernière question est née l’envie et la nécessité de donner un espace de paroles aux femmes, jeunes mères et premières concernées. Après concertation avec un comité constitué de professionnelles de la santé, l’idée d’un film est apparue comme le meilleur moyen de récolter les paroles et les vécus des femmes avant et après leur accouchement, de les faire entendre ensuite auprès des autres femmes et aux hommes afin de créer des espaces de réflexion et de débats.  

Le projet d’un film a été pensé, réfléchi, lancé, avec le désir de toucher le grand public en apportant un nouveau regard sur la maternité, un regard de l’intérieur, symbolique, artistique, poétique, écrit et pensé par des personnes concernées au premier plan. Une vision non idéalisée, qui sort du tabou sans tomber dans le sensationnalisme. 

Au terme de ces réflexions et de la constitution d’un scénario, en 2018, un appel à interviews a été lancé auprès de nos publics, de professionnel·les et d’institutions diverses : quatorze femmes enceintes, de classe, de race, de situation familiale et d’orientation sexuelle diverses, résidant en Wallonie et à Bruxelles, ont accepté de répondre à une première interview filmée pendant leur grossesse, et une seconde quelque temps après leur accouchement.

Suite à un crowdfunding lancé en 2018, et au soutien de l’Action Prévention Parentalité ASBL et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, le tournage a démarré en novembre 2018 mené par le groupe des citoyennes désormais nommé D’une femme à l’autre et coordonné par la réalisatrice Vinciane Zech. Il s’est clôturé en août 2020. Le montage image, en collaboration avec le Gsara, s’est terminé en décembre 2020. Le film est maintenant en postproduction son et étalonnage.

Quelles intentions ?

Ce film “De l’autre côté des mères” se dessinera avant tout comme un espace de paroles, d’émotions et de sensations. Il sortira dans le courant de l’année 2021. L’intention ? Que les femmes et les mères, à sa vision et au travers des partages des femmes interviewées, puissent se réapproprier leur vécu de la maternité  et aborder de manière plus sereine les difficultés de plus en plus médiatisées : durée du séjour en maternité, charge mentale, burn out,… Mais aussi que la diversité de leurs vécus soit entendue par rapport à l’accueil et à la prise en charge de ce grand passage au sein de notre société. Arrêtons de faire comme si elles n’avaient plus besoin d’être entourées, une fois le bébé né, alors que cette période est probablement l’une des plus intenses en bouleversements émotionnels ! Tant d’attentes reposent sur elles. Nous avons imaginé ce film comme une occasion de susciter le partage d’expériences entre paires, de donner des pistes aux professionnel·les, aux citoyen·nes et aux politiques afin de contribuer à sortir les mères de l’isolement dont la plupart témoignent, et ce en réfléchissant à l’accueil, aux soins et à l’accompagnement de cette étape dans le cycle de vie des femmes dans notre société. 

Le film est destiné à être diffusé à des fins de sensibilisation et comme support au débat public, donc principalement dans le tissu associatif, éducation permanente, action sociale et promotion de la santé, ainsi que dans des espaces gérés par des professionnel.le.s de la santé.

Avec la diffusion du film, le groupe D’une femme à l’autre fera entendre les voix de quelques-unes pour sortir l’expérience maternelle des autres de l’isolement et engager des débats de fond sur la manière d’appréhender collectivement ce cycle de vie pour toutes les femmes dans leur diversité.

Un podcast du Réseau wallon pour la Santé des femmes.

Une collaboration de Corps écrits, la Fédération des Maisons Médicales, Femmes & Santé, le GAMS-be, Synergie Wallonie pour l’égalité des femmes et des hommes, Vie Féminine – Antenne Brabant Wallon.

Réalisé par Claire Fockedey et soutenu par Radio 27.

Entre mars et juin 2020, le réseau wallon pour la santé des femmes a collecté plus d’une cinquantaine de témoignages de femmes livrant leur vécu du confinement. De ceux-ci nous est venu l’envie d’en faire un podcast, décliné en quatre capsules.

Nous y parlons de différents pans de la santé physique, mentale et sociale. Nous y abordons les émotions ressenties. Nous y découvrons la manière dont les femmes ont pu prendre soin de leur santé, leur rapport au système et aux professionnel-les de la santé. La façon dont elles ont concilié vie privée et vie professionnelle. Et nous y mettons en évidence les ressources qu’elles ont mobilisées pour traverser l’isolement, l’anxiété, l’ennui, la charge mentale.

Quatre capsules présentées sous la forme d’ateliers d’échanges, comme si on avait pu se rencontrer. Ce projet a ainsi permis de tisser des liens nouveaux entre des femmes d’horizons différents, en les réunissant par la magie de la technologie dans une discussion qu’elles n’ont pu avoir en réel, au vu du confinement, de l’éloignement géographique ou de leurs conditions réelles de vie.

Merci à toutes les femmes qui nous ont livré leurs vécus ou ceux des femmes qui leur sont proches, parfois par écrit, parfois lors d’un entretien téléphonique, ou en nous envoyant un enregistrement vocal. Merci aussi à toutes celles qui ont prêté leurs voix, en lisant un témoignage qui pouvait faire écho à leurs ressentis, ou au contraire en portant un témoignage totalement éloigné de leur vécu propre. En contribuant et en portant d’autres paroles de femmes, elles ont nourri un dispositif inédit créateur de solidarités et de sororités invisibles. Bonne écoute !

Capsules disponibles sur le site de Radio 27.

Ateliers Auto-santé

Créons un espace d’échanges, entre femmes et entre générations, et de pratiques autour de la santé sexuelle et reproductive pour favoriser notre auto-détermination, réinventer ensemble une culture de la transmission et valoriser nos ressources personnelles.

Certains ateliers se basent sur le référentiel Auto-santé des femmes, un outil pédagogique de l’asbl Femmes & Santé. Les pratiques sont diverses : échanges, dessins, observations, visualisation, exercices de yoga, etc. Les ateliers se font dans une ambiance chaleureuse et bienveillante, en prenant soin des besoins de chacune.

A partir de juillet ou de septembre, nous reprendrons l’animation d’ateliers à Louvain-la-Neuve et à Neufchâteau.

Si vous souhaitez être tenue au courant des dates qui seront proposées, écrivez à fredou.braun[at]corps-ecrits.be

corps ecrits asbl louvain-la-neuve belgique

Corps écrits asbl
Siège social et équipe animation
Place Galilée, 6
1348 Louvain-la-Neuve, Belgique
Tél : +32 (0)10 47 28 61

Email : info[at]corps-ecrits.be

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