Thème : Féminismes

A votre disposition, toutes nos publications sur ce thème.

Campagne ” Les droits sexuels et reproductifs des femmes dans le monde”. A l’occasion de la 25e Nuit africaine – Samedi 23 juin 2018 – Domaine provincial du Bois des Rêves – Avec le soutien de la Direction générale de la Coopération au Développement – www.nuitafricaine.org

Comment les femmes trouvent-elles leur place dans « un art qui n’est pas pour les filles » ?  Ce n’est pas tâche aisée : ce monde de l’art de rue est habituellement masculin et cette forme d’art est encore stigmatisée comme vandalisme dans l’esprit du grand public. Et sanctionnée comme telle par la loi.

La tendance est d’imaginer un homme encapuchonné taguer les rames de métro la nuit, plutôt qu’une femme. Pourquoi ? Parce qu’une femme est censée courir moins vite si elle se fait surprendre ? Parce que l’action dans l’espace public, et a fortiori la rébellion, appartient aux hommes là où les femmes devraient rester sages, mesurées, voire géographiquement limitées à l’espace familial ?

Quelles opportunités les citoyen.ne.s ont-ils et elles de s’approprier l’aménagement de leur territoire selon leurs besoins, dans un objectif de solidarité, de justice et d’égalité ? Quelle est la place des femmes dans l’urbanisme ? Les déterminants de la santé sont-ils pris en compte dans le développement urbanistique ? Les problématiques qui touchent les personnes les plus vulnérables sont-elles visibles, a fortiori à Ottignies-Louvain-la-Neuve, commune relativement privilégiée économiquement ?

Quelques questionnements abordés avec la Plateforme citoyenne d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, la Commission Consultative de l’Aménagement du Territoire et le Collectif Halé!

Sur base d’une recherche réalisée par la Plateforme pour Promouvoir la Santé des Femmes.

Malgré les évolutions historiques, nous constatons que les femmes continuent à être assignées au rôle reproductif, que ce soit par des injonctions répétées à la maternité ou par les attentes récurrentes de la société à ce qu’elles prennent soin des autres.

Les femmes sont ainsi confrontées à des injonctions paradoxales autour de la maternité : encouragées par des représentations idéalisées d’une part et dévalorisées socialement d’autre part, du fait de l’impossibilité de pouvoir se consacrer entièrement à un projet personnel ou professionnel à partir du moment où elles ont des enfants.

Dans plusieurs pays, depuis maintenant quelques années, on demande une réglementation de la GPA, souvent par légifération. Pourquoi cette demande ? Et que signifie réglementer ?

Réglementer ou légiférer revient à accepter la pratique, et à croire que l’on peut en limiter les éventuelles conséquences néfastes, et à admettre le droit, pour tout.e.s, de se servir de femmes mères porteuses, et de récupérer les enfants que celles-ci mettraient au monde sur la base d’un contrat.

C’est une histoire fragmentaire qu’il nous parait indispensable d’approcher, car occulter ces savoirs et pratiques fut l’enjeu politique et économique de cette histoire, qui est celle aujourd’hui de la santé sexuelle et reproductive des femmes.

Les bribes d’une autre lecture de l’Histoire démontrent que le privé reste une question politique comme le revendiquent les féministes depuis un demi-siècle, intimement liée à l’économie capitaliste, patriarcale par essence.

Le 14 mars 2017, Chez Zelle, la Vitamine Z, le CEFA asbl et l’asbl Garance ont accueilli une trentaine d’animateurs et animatrices de différentes maisons de jeunes (MJ) du Brabant wallon pour un premier état des lieux sur les questions de genre en MJ.

Comment la question des tensions dans les rapports entre les sexes est-elle vécue et abordée sur le terrain tant par les jeunes que par les équipes d’animation ? Et quels outils proposer pour aborder et questionner les stéréotypes et les rapports de domination avec les jeunes, mais aussi avec les animateurs et animatrices ?

Les femmes sont les premières touchées par la crise écologique, et ce sont aussi elles qui sont les premières sur le front des luttes écologiques. Leur action illustre comment transformer les liens subis entre femmes et nature en outils de lutte et d’émancipation.

Les combats anti-nucléaires aux Etats-Unis ont parfaitement illustré le lien occidental entre les femmes et l’écologie en ce que les femmes ont inventé de nouvelles formes d’actions directes collectives non-violentes.

Dans la loi belge, le harcèlement sexuel « désigne tout comportement non désiré à connotation sexuelle ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à la dignité d’une personne ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant. Ce type de harcèlement peut se manifester sous différentes formes, tant physiques que verbales (regards insistants, remarques équivoques, exposition de photos pornographiques, attouchements, coups et blessures, viol…) ».

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