Thème : Féminismes

A votre disposition, toutes nos publications sur ce thème.

Quelles opportunités les citoyen.ne.s ont-ils et elles de s’approprier l’aménagement de leur territoire selon leurs besoins, dans un objectif de solidarité, de justice et d’égalité ? Quelle est la place des femmes dans l’urbanisme ? Les déterminants de la santé sont-ils pris en compte dans le développement urbanistique ? Les problématiques qui touchent les personnes les plus vulnérables sont-elles visibles, a fortiori à Ottignies-Louvain-la-Neuve, commune relativement privilégiée économiquement ?

Quelques questionnements abordés avec la Plateforme citoyenne d’Ottignies-Louvain-la-Neuve, la Commission Consultative de l’Aménagement du Territoire et le Collectif Halé!

Sur base d’une recherche réalisée par la Plateforme pour Promouvoir la Santé des Femmes.

Malgré les évolutions historiques, nous constatons que les femmes continuent à être assignées au rôle reproductif, que ce soit par des injonctions répétées à la maternité ou par les attentes récurrentes de la société à ce qu’elles prennent soin des autres.

Les femmes sont ainsi confrontées à des injonctions paradoxales autour de la maternité : encouragées par des représentations idéalisées d’une part et dévalorisées socialement d’autre part, du fait de l’impossibilité de pouvoir se consacrer entièrement à un projet personnel ou professionnel à partir du moment où elles ont des enfants.

Dans plusieurs pays, depuis maintenant quelques années, on demande une réglementation de la GPA, souvent par légifération. Pourquoi cette demande ? Et que signifie réglementer ?

Réglementer ou légiférer revient à accepter la pratique, et à croire que l’on peut en limiter les éventuelles conséquences néfastes, et à admettre le droit, pour tout.e.s, de se servir de femmes mères porteuses, et de récupérer les enfants que celles-ci mettraient au monde sur la base d’un contrat.

C’est une histoire fragmentaire qu’il nous parait indispensable d’approcher, car occulter ces savoirs et pratiques fut l’enjeu politique et économique de cette histoire, qui est celle aujourd’hui de la santé sexuelle et reproductive des femmes.

Les bribes d’une autre lecture de l’Histoire démontrent que le privé reste une question politique comme le revendiquent les féministes depuis un demi-siècle, intimement liée à l’économie capitaliste, patriarcale par essence.

Le 14 mars 2017, Chez Zelle, la Vitamine Z, le CEFA asbl et l’asbl Garance ont accueilli une trentaine d’animateurs et animatrices de différentes maisons de jeunes (MJ) du Brabant wallon pour un premier état des lieux sur les questions de genre en MJ.

Comment la question des tensions dans les rapports entre les sexes est-elle vécue et abordée sur le terrain tant par les jeunes que par les équipes d’animation ? Et quels outils proposer pour aborder et questionner les stéréotypes et les rapports de domination avec les jeunes, mais aussi avec les animateurs et animatrices ?

Les femmes sont les premières touchées par la crise écologique, et ce sont aussi elles qui sont les premières sur le front des luttes écologiques. Leur action illustre comment transformer les liens subis entre femmes et nature en outils de lutte et d’émancipation.

Les combats anti-nucléaires aux Etats-Unis ont parfaitement illustré le lien occidental entre les femmes et l’écologie en ce que les femmes ont inventé de nouvelles formes d’actions directes collectives non-violentes.

Dans la loi belge, le harcèlement sexuel « désigne tout comportement non désiré à connotation sexuelle ayant pour objet ou pour effet de porter atteinte à la dignité d’une personne ou de créer un environnement intimidant, hostile, dégradant, humiliant ou offensant. Ce type de harcèlement peut se manifester sous différentes formes, tant physiques que verbales (regards insistants, remarques équivoques, exposition de photos pornographiques, attouchements, coups et blessures, viol…) ».

En Belgique, une loi contre le sexisme dans l’espace public est entrée en vigueur depuis août 2014. L’asbl Garance a décidé de mené une enquête sur le harcèlement dans l’espace public. Quelles sont les situations les plus rencontrées par les femmes ? Que ressentent-elles ? Comment réagissent-elles ? Quelles sont les conséquences de ces réactions sur les femmes elles-mêmes et sur l’agresseur ? Voilà une analyse des résultats de cette enquête.

Même si, au 21 siècle, la maternité n’est plus, techniquement, une étape obligée de la vie des femmes, force est de constater qu’une majorité de femmes auront au moins un.e enfant au cours de leur vie. Nous ne nous arrêterons pas ici sur les raisons, mais davantage sur les conséquences. Les témoignages des femmes autant que la littérature actuelle autour de cette étape de vie reflètent combien la maternité est une fracture dans le parcours de vie des femmes.

Depuis une dizaine d’années, une littérature s’est développée autour du malaise et de l’épuisement physique et mental des mères. Nous souhaitons nous arrêter un peu sur la théorie du burn out pour comprendre l’emploi nouveau de ce terme, de plus en plus médiatisé, et même passé très vite du burn out maternel au burn out parental, comme une volonté de neutraliser, gommer les différences d’impact de l’entrée dans la parentalité pour un homme ou une femme dans un contexte socio-culturel donné.

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